Salut les amis 🙂

Voici l’article dédié au Salkantay Trek, la deuxième étape de notre voyage au Pérou, dont vous trouverez le résumé ICI.

Après notre arrivée le 1er Août et deux jours à Cuzco pour nous acclimater à l’altitude (l’article sur ces deux jours se trouve ICI), nous avons commencé le fameux trek, une randonnée de 4 jours, le lundi 5 Août, pour atteindre à pied le Machu Picchu le 8 Août. Il s’agit d’une alternative au fameux Camino Inca qui est plus connu et souvent déjà complet pour ces dates.

Comme précisé dans mon premier article sur le Pérou, nous avions réservé le Salkantay Trek sur internet avec l’Agence Howlanders, ICI. Nous avons été plutôt satisfaits des services fournis par l’agence, et malgré quelques petites failles tout s’est très bien passé! Notre guide Jean-Paul est adorable.

LUNDI 5 AOÛT, JOUR 1:

Après un briefing dans le petit bureau de l’agence à Cuzco la veille au soir, nous nous réveillons à 4h du matin. Nous devons faire le check-out de notre hôtel, le Andean Wings, avant qu’un des guides vienne nous chercher entre 4h20 et 4h40.

En attendant on récupère nos petits sachets de petit-déjeuner que nous a préparé l’hôtel, car il était inclus dans le prix de la chambre. Nous avons bien remplis les sacs que nous a prêté l’agence, qui peuvent contenir 5kg maximum par personne et seront portés par les mules.

Le guide arrive et nous marchons vers le bus qui se trouve sur une petite place à 5 minutes. C’est un petit bus qui accueille les voyageurs endormis d’autres hôtels, et qui seront répartis dans divers groupes après la pause petit-déjeuner.

On démarre vers 5h20, une fois que tout le monde est arrivé. On nous a aussi distribué nos sacs de couchage, ne l’oubliez pas!

Après environs 2h15 de route, nous arrivons à Mollepata (2900m) vers 7h30. Le guide nous fait payer 10 soles/personne d’entrée au domaine du Salkantay.

C’est un peu plus loin qu’on s’arrête pour le petit déjeuner.

Le « Continental » coûte 7 soles, l’américain avec des oeufs et du yaourt aux fruits coûte un peu plus cher. Je goûte au café instantané Altomayo pour la première fois… le début d’une grande histoire d’amour! Allez voir comment je l’ai utilisé pour faire une glace au café et accompagner un gâteau péruvien exquis ICI sur Tarthélémy, mon blog de pâtisserie 😉

Il faut faire un passage aux toilettes, puis se laver les dents, déposer ses sacs pour les mules et les guides nous divisent en groupes. Si vous avez oublié d’acheter des vivres ou de la crème solaire (INDISPENSABLE à cette altitude, vous allez finir brûlés sinon), il y a une petite boutique.

Après quelques explications, nous démarrons en bus (un autre) vers 9:15, pour atteindre Challacancha, le lieu du départ du trek.

Jean-Paul nous explique quelques détails avant le départ vers Challacancha.

Arrivés à Challacancha une heure plus tard, nous avons environ 30 minutes pour aller aux toilettes, qui coûtent 1 sol (ça sera le prix standard pendant toute la randonnée). Nous voyons comment les porteurs chargent les mules, et puis nous commençons la montée vers Soraypampa, le 1er camp, à 11h.

{Certains se sentent déjà malades à cause de l’altitude… C’est vrai que le mal d’altitude survient souvent après manger; prévoyez des pilules ou des feuilles de coca si vous êtes sensibles. Et surtout n’oubliez pas de rester quelques jours à Cuzco avant de commencer le trek (2 jours minimum). Une jeune femme anglaise qui nous accompagnait a été très malade dès le départ et jusqu’au troisième jour. C’est dommage de ne pas pouvoir profiter de cette magnifique randonnée à cause de ça!}

Il y a environ 30 minutes de montée, puis du plat jusqu’à l’arrivée au camp. Heureusement, car le départ est dur avec l’altitude, il faut s’habituer!

Vous verrez déjà les sommets enneigés, et suivrez un petit canal, vous verrez des fleurs, des plantes… et ferez quelques pauses pour écouter les explications de votre guide. Jean-Paul parle plutôt bien l’anglais, c’est pratique pour tout le monde!

Notre groupe se compose de deux américains, 5 Hollandais, un Mauricien, deux Anglais, un Espagnol, deux Allemandes et nous deux (je précise que je suis française originaire de Tours et que mon chéri vient de Galice. Si vous ne connaissez pas cette région d’Espagne allez lire mon article ICI).

Quand on approche du camp on voit les espèces d’igloos qui peuvent se louer pour passer la nuit et voir les étoiles… Nous arrivons à Soraypampa (3900m) à 13h.

On a déjà les pieds un peu cuits! Il y a 30 minutes pour s’installer dans nos petites cabanes. En fait ce ne sont pas de tentes à même le sol, ce sont des petites maison avec un toit en paille et deux mini matelas. Le cadre est spectaculaire!

On déjeune à 13h45. Notre groupe, surnommée « Papacito » se retrouve dans la salle à manger, sur une grande table. C’est très sympa de pouvoir se réunir ainsi à chaque repas. Le déjeuner est copieux: soupe à la semoule et légumes en entrée, viande, riz, salade (et options végétariennes et véganes si vous les avez demandées lors de la réservation), boisson chaude (thé de coca et tisanes) pour terminer. C’est vraiment très bon!

Malgré ça il ne faut surtout pas trop manger, car ce n’est pas une sieste mais une longue montée qui nous attend après déjeuner. Ceux qui ont un peu abusé sur les quantités on eu plus de mal… Il faut savoir que le dîner sera servi tôt, et que personne ne mourra de faim pendant ce voyage. Il y en a toujours trop, donc mieux vaut manger un peu plus le soir, ou grignoter des fruits secs ou des barres énergétiques, pour éviter les indigestions dues à l’altitude pendant la marche de l’après-midi.

Crème solaire, chapeaux ou casquettes, et épaisseurs en main, nous commençons l’ascension vers le Humantay et son magnifique Lac (4250m) à 14h45/15h. Celle-ci dure environ 1 heure, et est plutôt difficile. On arrive en haut complètement crevés, mais c’est un bon exercice pour la longue montée de 4h du lendemain matin.

Regardez-moi cette beauté! Le lac est impressionnant, surplombé des sommets enneigés et avec cette lumière de fin d’après-midi. Les photos sont indispensables! Sans oublier l’arabesque en équilibre sur un rocher bien entendu 😉

Il est temps de redescendre car c’est bien l’heure du thé et du chocolat chaud au camp (pas de café car il n’est pas conseillé d’en boire avec l’altitude). Celui-ci est servi avec des biscuits et du pop corn à 17h30.

On récupère nos sacs de voyage et il faut se faire une petite toilette avant de dîner, et surtout avant que le froid n’arrive. À cette époque et hauteur il fait environ -4ºC la nuit! La toilette se fait avec des lingettes humides et du déodorant (il n’y a pas de douches), puis du coton et de l’eau micellaire ou de la lotion pour le visage, qui permettent d’enlever la crème solaire et la poussière (il y en a partout, on finit couvert de poussière tous les jours!).

Le dîner est servi vers 18h30. Il fait déjà nuit, et les panneaux solaires sont en panne… Heureusement que nous avions prévu des lampes frontales! Elles seront INDISPENSABLES aussi, ne faites pas d’économies de bouts de ficelles s’il vous plaît 😉 On a beaucoup hésité avant de les acheter mais franchement on a pas regretté. Idem pour les bâtons qui nous ont aidés à avoir moins de courbatures, il faut absolument les utiliser tant en montée qu’en descente pour décharger le poids sur les jambes.

Donc dîner aux lampes frontales pour le premier soir, pas mal le plan romantique! Même les cuisiniers s’en sont sortis avec 😀 On a très bien dîné, soupe au riz, poulet, légumes vapeur, galettes de pommes de terre. Pas de photos il n’y avait pas assez de lumière!

Mon pauvre Anibal lui n’a pas pu avaler un morceau de brocoli, il avait mal au coeur et a dû aller vomir en plein milieu du dîner. C’est ça le mal d’altitude… Heureusement que je n’ai pas été touchée!

Retour à la tente vers 19h30, on s’est lavé les dents et on a essayé de faire pipi le plus possible pour ne pas avoir à se lever en pleine nuit avec les températures négatives.

On s’emmitoufle dans tous nos vêtements (je m’habille pour le lendemain pour ne pas avoir à le faire le matin): j’avais un legging, un jogging, un t-shirt, un sous pull, une veste en polaire, une veste en plumes, une écharpe, un bonnet, la capuche, des gros gants et deux paires de chaussettes. Rien de trop par ce froid!

Il faut aussi brancher les appareils à notre batterie de rechange. Nous avons acheté un power bank de 10000 mAh avec deux ports USB pour pouvoir recharger nos téléphones/montres/appareil photo plusieurs nuits de suite. On se glisse dans le sac de couchage et au dodo, car le lendemain les cuisiniers viennent nous réveiller avec une tasse de mate de coca à 4h45!

Aller bonne nuit les copains!

MARDI 6 AOÛT (JOUR 2):

Bon la nuit n’a pas été de tout repos! D’abord parce que je ne suis vraiment pas habituée à dormir dans un sac de couchage, ensuite parce que j’ai dû me retenir de faire pipi, et enfin parce que j’avais peur de rater notre réveil… Je me suis réveillée vers 4h15 pour aller aux toilettes. Il devait faire -2ºC dehors, j’ai donc pris mon temps malgré l’envie pressante: il est recommandé de se lever et de rester tranquille un moment avant de sortir pour éviter les malaises.

À 4h45, les cuisiniers frappent à la porte et nous offrent un mate de coca brûlant. On dirait que mon chéri va un peu mieux… On sourit pour le selfie parce qu’on est contents d’être là quand même!

On fait nos sacs, une mini toilette aux lingettes, et on sort pour prendre le petit déjeuner à 5h30. Comme il fait encore nuit et qu’il n’y a toujours pas d’électricité, on petit déjeune aux chandelles, des crêpes au chocolat, du chocolat chaud, du pain avec de la margarine et de la confiture.

Nous commençons l’ascension vers le passage du Salkantay vers 6:30. Il faut de nouveau déposer les sacs pour les mules. Le jour se lève, on commence à y voir quelque chose 🙂

Le départ est assez rude car il fait très froid et mon chéri est fatigué, mais la marche est belle et on oublie la difficulté!

En tout la montée dure environ 3h30. Le manque d’oxygène nous oblige à aller tout doucement et à nous arrêter souvent. Ceux qui n’y arrivent pas peuvent louer des mules, mais nous on veut à tout prix lutter pour faire ça à pied jusqu’au bout!

Vers 9:45 on atteint « Suyroqocha » (4480m) et on fait une pause pour reprendre des forces et grignoter des fruits secs. Il ne manque plus que 40 minutes de montée pour arriver en haut (1km)!

Je peux vous dire que j’ai bien cru que je n’y arriverai pas! Le plus long kilomètre de ma vie hehe 😉 Mais après ce gros effort on arrive enfin au passage du Salkantay (4600m) à 10h30.

On s’arrête environ 30min pour reprendre notre souffle et écouter les explications de Jean-Paul. Je vous avouerai que je ne me souviens de rien de ce qu’il a expliqué, j’étais bien trop occupée à observer le paysage, prendre des photos et récupérer! Le trajet ne s’arrête pas là, il faut redescendre pour rejoindre le camp du déjeuner.

Nous marchons pendant 2h15 pour y arriver. Vers 13h nous déjeunons. La faim est au rendez-vous, mais attention! Plusieurs heures de marche nous attendent après déjeuner, les copains ont appris leur leçon et ne finissent pas tous les plats.

Un petite demie-heure de sieste sur la pelouse nous est octroyée, puis on repart pour 3h de descente, vers 14h.

Je me souviens de cette étape comme la moins agréable, car on a tous très mal aux pieds et aux jambes et la descente est incommode: les pierres, la poussière, et surtout les cuisses qui brûlent à cause de la pente assez raide. Mais je m’arrête souvent pour regarder le paysage, les plantes et les fleurs, qui me rappellent que je suis dans un endroit merveilleux très loin de mes contrées d’Europe et qu’il ne faut surtout pas que j’oublie d’en profiter à fond!

La végétation est magnifique, on passe par des tous petits villages avec des maisons en bois, on est au milieu des montagnes.

Si vous vous demandez où sont les autres membres du groupe, c’est parce qu’ils sont devant nous! J’ai refusé de marcher vite, et le fait de faire des photos ralentit le rythme. Même si nous essayions de les suivre nous avons dû nous séparer un petit peu. Les premiers allaient à toute allure! Ce n’est pas très grave car il n’y a qu’un seul chemin, on peut difficilement s’égarer. Essayez tout de même de ne pas laisser trop de distance vous séparer du reste du groupe.

On arrive finalement au camp de Chaullay (2900m) vers 17h. C’est là que nous allons passer la nuit. On dirait qu’on va avoir des petites chambres cette fois-si 😀

On dort sur des matelas plastifiés en chambres doubles/triples/quadruples.

Il faut s’inscrire sur une liste à l’accueil/boutique pour se doucher avec de l’eau chaude, ça coûte 10 soles (+5 pour la serviette que vous pouvez louer si vous avez oublié la vôtre). La wifi, qui fonctionne assez bien d’ailleurs coûte la même chose. Vous allez enfin pouvoir joindre (rassurer) vos proches en envoyant des photos de votre excursion 😉

On s’installe dans nos chambres, puis, en attendant notre tour pour la douche, on prend le thé avec les copains de route. La dame de l’accueil est sympa, elle nous appelle pour aller prendre la douche (ne vous attendez pas à une douche de luxe, l’eau chaude coule avec parcimonie et on a droit qu’à 5 minutes par personne).

À 18h30-19h, on dîne, super satisfaits de notre exploit du jour. L’ambiance est géniale, les plus valeureux boivent de la bière, il y a de la salade de betterave et des pâtes, le pied quoi!

Jean-Paul nous fait notre briefing du lendemain et on va vite se coucher. Vivement demain soir, je n’aime pas trop ce sac de couchage!

MERCREDI 7 AOÛT, JOUR 3:

Attention les copains car nous entamons ma journée préférée du Salkantay Trek !

Pourquoi donc? Parce que vous y verrez tout plein de verdure, et que ceux qui me connaissent savent que je suis une fan totale de plantes et de fleurs. J’ai passé mon temps à photographier notre escapade à travers la « selva », ce qui me faisait prendre un peu de retard sur le groupe, mais peu importe car cette partie du voyage est plus facile et on peut rapidement rattraper son retard en trottinant.

Donc à 5h30, on vient frapper à la porte de notre chambre pour nous offrir une tasse de mate de coca. Il faut faire les sacs, puis aller prendre le petit déjeuner. Au menu omelette et pancake très fluffy au dulce de leche, qui nous revigorent après les efforts de la veille.

Le départ est à 7h. On pénètre dans la nature, il fait frais. La route monte et descend légèrement, et on finit par se déshabiller car l’effort et le soleil nous réchauffent. Il ne faut pas oublier de mettre de la crème solaire (oui même si on est déjà bronzés), et du répulsif pour éviter les piqûres de moustiques

Notre guide Jean-Paul nous donne toutes sortes d’explications sur les plantes, dont celle qui comporte des petits fruits rouges toxiques utilisés pour leur pigment. Il en profite pour transformer les jeunes hommes en indigènes en leur peignant le visage.

Tout le monde est content, l’ambiance est super. On marche (en descendant dans l’ensemble, avec quelques petites côtes) pendant 2h30 à travers les feuillages, on observe les orchidées et les petites fraises qui poussent, la rosée, les ruisseaux et torrents.

Je suis au paradis!

On fait une pause dans vers 9h45 à Winaypocco, un endroit très sympa, avec un petit stand qui vend des fruits frais et des friandises. Tout le monde se jette sur les granadillas, ce fruit local qui ressemble au fruit de la passion en moins acide.

Nous repartons vers 10:30, en suivant le chemin qui longe la rivière.

Vers 11h on traverse la rivière, puis on marche sur la route pendant 30 minutes, jusqu’à ce qu’un van nous prenne au passage et nous amène au camp du déjeuner. Vous verrez c’est là que se retrouvent tous les groupes qui ont fait le trek à des rythmes différents, chacun se rassemble dans sa « salle à manger » avec son guide respectif. Vers 12h, c’est l’heure du déjeuner!

Je dirais que c’est le repas que j’ai préféré: il y avait de la soupe au bulgur, du guacamole avec des chips en forme d’alpaga, des croquettes de poisson, du riz, des frites. C’était délicieux! Et en plus nous avons bu un très bon café, que l’on peut se payer ici chez Canela:

Je précise que j’ai changé de chaussures pour cette partie de la randonnée, je n’en pouvait plus de mes bottes! Je suis repassée à mes North Face basses qui m’avaient accompagnée dans les Alpes et au Portugal les années précédentes. Je vous recommande d’emporter deux paires de chaussures, dont une très confortable et que vous connaissez bien, idéales pour accueillir les pieds fatigués.

Nous devons dire au revoir à ceux du groupe qui vont faire le trek de 5 jours avec une nuit en plus pour profiter des eaux thermales de Santa Teresa (nous faisions celui de 4 jours/3 nuits). Pour nous c’est direction Aguascalientes, la base du Machu Pichhu, que nous devons atteindre le soir même. C’est aussi la fin de Jean-Paul pour nous, notre nouveau guide a l’air moins sympa mais on n’a pas le choix! Pensez à organiser un pourboire pour vos guides (cuisiniers, porteurs etc), c’est toujours bien vu.

On repart vers 13:15 en van avec tous nos bagages (sauf le sac de couchage que nous avons rendu); il nous faut environ une heure et demie pour arriver à la gare de l' »hidroeléctrica« , où l’on nous explique ce qu’il faut faire avec nos sacs.

À 15h on commence notre marche le long de la voie ferrée, qui dure environ 3 heures, jusqu’à Aguascalientes. Le chemin de pierres est plat et très joli, la lumière douce de l’après-midi à travers les plantes est enchanteresse. On s’arrête deux fois dans des petits camps au bord de la route, on se croirait dans la jungle avec les plantations de bananes, les palmiers, les fleurs bizarres, le bruit du fleuve, les oiseaux… C’est un moment très agréable.

L’arrivée à Aguascalientes à 17:45, avec le coucher du soleil, est fantastique.

Nous longerons au petit Hostel EcoMapi. Enfin des vrais lits avec des draps! À l’arrivée on se repose un peu, on prend une bonne douche et on donne rendez-vous au groupe à 19h à la réception, pour aller dîner au restaurant. C’est le dernier repas qui est inclus dans le voyage (sauf les boissons). On rentre vite dormir car le lendemain il faut se lever à 4h pour monter à pied au Machu Picchu!

On s’endort comme des gros bébés à 21:30 🙂

La suite de notre trek continuera dans quelques jours, j’éditerai cet article en ajoutant les étapes suivantes au fur et à mesure 🙂

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Publié par :Lucie

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